|
The screen door slams
Mary’s dress sways
Like a vision she dances across the porch
As the radio plays
Roy Orbison’s singing for the lonely
"Hey that’s me and I want you only"
Don’t turn me home again
I just can’t face myself alone again
Don’t you run back inside
Darling, you know just what I’m here for
So you’re scared and you’re thinking that, maybe
We ain’t that young anymore
Show a little faith
There’s magic in the night
You ain’t a beauty but hey ! you’re allwright ...
Oh, and that’s allwright with me.
You can hide ‘neath your covers
And study your pain
Make crosses from your lovers
Throw roses in the rain,
Waste your summer praying in vain
For a saviour to rise from these streets
Well I’m no hero, that’s understood
All the redemption I can offer, girl
Is beneath this dirtyhood
With a chance to make it good somehow
Hey, what else can we do now
Except roll down the window
And let the wind blow back your hair
Well, the night’s bustin’ open
These two lanes will take us anywhere
We’ve got a one last chance to make it real
To trade in these wings on some wheels
Climb in back
Heaven’s waiting down on the block.
And it’s Oh, Oh, come take my hand
We’re riding out tonight to case the promised land Oh, Oh, Oh, Oh, Thunder
road,
Oh, Thunder road, OhThunder road ...
It’s lying out there like a killer in the sun
Hey I know it’s late
But we can make it if we run.
Oh, Oh, Oh, Oh Thunder road, sit tight,
Take hold Thunder road
Now I’ve got this guitar,
And I learned how to make it talk
And my car is out back
If you’re ready to take that long walk
From your front porch to my front seat
The door is open , but the ride, it ain’t free
I know you’re lonely, for words that I ain’t
spoken
And tonight we’ll be free
All the promises will be broken
There were ghosts in the eyes
Of all the boys you sent away.
Now they haunt these dusty beach roads
In the skeleton frames of burned out Chevrolets They scream your name
at night in the streets
Your graduation gown lies in rags at their feet
And in the lonely cool before dawn
You hear their engines roaring on
But when, you get to the porch they’re gone ...
on the wind
So Mary, climb in
It’s a town full of losers
And I’m pulling out of here to win ...
|
La porte d’entrée claque
La robe de Marie ondule
Telle une vision elle danse à travers l’entrée
Au son de la radio
Roy Orbison chante pour les solitaires
"Eh c’est moi et je ne veux que toi"
Ne me renvoie pas chez moi
Je ne peux plus supporter ma solitude
Ne te réfugie pas à l’intérieur, chérie
Tu sais pourquoi je suis venu
Tu as peur, et tu te dis que nous ne sommes peut-être
Plus aussi jeunes que ça
Montre un peu de foi
La nuit est magique
T’es pas un canon, mais t’es pas mal
Et ça me va bien
Tu peux te cacher sous les couvertures
et ressasser ta douleur
collectionner les amoureux
remuer ciel et terre
gaspiller ton été à prier en vain
pour qu’un sauveur émerge de ces rues
Je ne suis pas un héro, c’est d'accord
Tout le réconfort que je peux offrir
Est autour de cette saleté
Avec cependant une chance de s’en sortir
Eh, qu’est-ce qu’on peut faire d’autre
A part baisser la vitre et
Laisser le vent souffler dans tes cheveux
La nuit nous est grande ouverte
Ces deux voies nous mèneront n’importe où
Il nous reste une dernière chance d’y arriver
D ’échanger ces roues contre des ailes
Grimpe à l’arrière
Le paradis nous attend au tournant
Oh, oh, viens, prends ma main,
Nous roulons ce soir pour atteindre la terre promise,
Oh oh oh oh , route du tonnerre ...
Route du tonnerre ...
Elle s’étend là comme un tueur au soleil,
Je sais bien qu’il est tard,
Mais on peut y arriver en se dépêchant.
Oh oh oh oh route du tonnerre, assied-toi bien,
Accroche-toi, route du tonnerre
Maintenant j’ai cette guitare
Et je lui ai appris à parler
Ma voiture est garée derrière
Situ es prête à parcourir ce long trajet
De ton entrée jusqu’à ma banquette avant
La porte est ouverte, mais la ballade n’est pas gratuite.
Je sais que tu es seule à cause de mots que je n’ai pas prononcés
Ce soir nous serons libres
Toutes les promesses seront oubliées
Il y avait des fantômes dans le regard
De tous les garçons que tu as quittés
Maintenant, ils hantent ces routes de plages poussièreuses
Dans des carcasses de chevrolets calcinées
La nuit, ils hurlent ton nom dans les rues
Ta toge de lauréate gît en lambeaux à leurs pieds
Et dans la fraicheur solitaire précédant l’aub
Tu entends leurs moteurs ronfler
Mais quand tu arrives à la porte
Ils se sont envolés
Alors Marie, grimpe
Cette ville est pleine de losers
Et moi je me tire d’ici pour gagner...
|